Bâtir une nouvelle société, et si nous commencions maintenant?

A l’Université de la Terre le samedi 2 avril 2011 à l’Unesco, j’étais là. A la conférence « Entre performance économique et cohésion sociale : quelle place pour l’homme ? », avec la participation de Jean-Marc Borello du Groupe SOS, Jean-Guy Henckel du Réseau Cocagne, Arnaud Mourot d’Ashoka France  et Dominique Thys de la MAIF, j’étais là. A la conférence « Comment les nouvelles technologies changent-elles le monde ? », en présence de Dominique Wolton, Daniel Kaplan et Michel Maffesoli, j’étais là. Et, je peux témoigner  du succès de l’évènement. Le thème central « Bâtir une nouvelle  société» a déplacé les foules, avec quelques 18 000 visiteurs en 2 jours, et ce malgré un week-end particulièrement estival.

Et, aujourd’hui, vendredi 22 avril 2011, à l’occasion de la Journée Mondiale de la Terre, je vous livre mon retour d’expérience et mon bilan. « Bâtir une nouvelle société, voilà un thème plein de promesses et qui propose de réfléchir et s’engager ensemble dans le changement de notre modèle économique et de nos modes de vie pour un monde meilleur. Parce que penser le changement vaut mieux que changer le pansement.
Je retire un enseignement majeur de cette manifestation : à nous d’être acteur du changement. La balle est dans notre camp. Certes, les entreprises ont une responsabilité sociétale à l’égard de leur environnement, mais la société civile, chacun d’entre nous a un rôle non négligeable à jouer. Et, c’est sur cette réflexion que s’est clôturée la conférence « Entre performance économique et cohésion sociale : quelle place pour l’homme ? » qui se proposait d’éclaircir la place et le rôle que l’homme a actuellement et celui qu’il peut jouer à l’avenir.

Et, je pense que, nous citoyens, nous ne devons pas attendre un vrai engagement politique en faveur d’une « révolution du changement » pour agir. Agir d’abord à titre personnel dans son quotidien, au sein de son foyer  et pour les êtres qui nous sont chers en choisissant de consommer local, biologique, de façon raisonnée, en se posant la question de l’origine des produits et en donnant une importance croissante à l’échange, à la convivialité, au partage et enfin au savoir. La liberté de lire, de s’instruire, de découvrir  n’est pas donnée à tous sur cette planète. Alors profitons pleinement de cette chance qui nous est donnée.

Puis, agir avec et en faveur de la communauté. Chaque action compte. A ce sujet, je vous invite  découvrir ou redécouvrir l’ouvrage __« La Stratégie du colibri »__ qui vous donne quelques clés pour vous engager dans des actions de changement et d’évolution pour mieux vivre ensemble, ainsi que le mouvement Ville en transition, dont je vous parlais dans un précédent billet.

Soyons consommacteurs et participons à la révolution et à la refondation de notre modèle économique et social. Le débat d’idées, la confrontation des points de vue sont essentiels à l’évolution de tous et à une meilleure compréhension du monde qui nous entoure. Et, mieux comprendre le cheminement de pensée de chacun est la clé dans  un monde où l’information est surabondante, mais où la communication au sens de l’échange est de plus en plus difficile à appréhender. Et, c’est le sujet de la seconde conférence à laquelle j’ai assisté « Comment les nouvelles technologies changent-elles le monde ? ». Cela fera l’objet d’un second billet dédié à cette édition 2011 de l’Université de la Terre.

Retrouvez toutes les vidéos des conférences ici.

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