Let’s dance : danser c’est le pied

Let’s dance, série de trois documentaires dédiés à la danse, est une invitation à pratiquer la danse au quotidien et à libérer son corps en dansant. Le premier volet a été diffusé dimanche 5 octobre à 22h25 sur Arte.

Les pieds se délient, entrent en mouvement et me voilà scotchée à l’écran devant ces pieds de danseuse déformés qui font de si jolis mouvements. Je suis subjuguée, comme lorsque je me retrouve spectatrice d’un ballet de danse tellement beau qu’il en est émouvant.

Tout part du pied et de la mobilité qu’il procure à l’être humain. Les possibilités de mouvement offertes sont multiples et différentes selon que l’on porte un chausson de danse, que l’on soit pied nu, en basket, en talons aiguilles ou encore en bottes de sécurité.

Ici, danseurs et chorégraphes présentent leur art et le plaisir qu’ils ont à le pratiquer. C’est ce que l’on ressent avant tout en regardant ce documentaire : la passion, le plaisir de danser et de travailler et retravailler sans cesse le mouvement pour le faire évoluer.

La danse est vivante. Elle est multiple, traditionnelle, contestataire, artistique, … Elle est transverse. Chaque discipline, danse classique, moderne, contemporaine, break dance, etc., naît de la précédente, la conteste et s’en émancipe pour mieux y revenir et mixer les mouvements.

Sortie des théâtres, la danse a pris possession de la rue. Elle est partout où nous voulons bien la voir. Que l’on soit professionnel ou non, danser est une forme d’expression spontanée et libre à la portée de tous. Lancez-vous.

A découvrir également : le documentaire, Les rêves dansants – Sur les pas de Pina Bausch qui retrace un an de travail d’une troupe de lycéens allemands volontaires pour monter la chorégraphie Kontakthof de Pina Bausch sur les contacts humains, à l’origine de la rencontre. La plupart d’entre eux n’avaient jamais fait de danse et s’en souviendront probablement toute leur vie…

La sélection télé du week-end de Communication en transition

3 documentaires à ne pas manquer. A revoir dès que possible en replay.

Déchiffrage – Chômage, l’éternel retour ? diffusé mardi 4 février sur Arte

Le magazine Déchiffrage d’Arte, en partenariat avec Alternatives économiques dresse un portrait éloquent du grand méchant « chômage », apanage de nos économies capitalistes. Perdurera, perdurera pas telle est la grande question que tout le monde se pose. La réponse, enfin en partie, est dans le documentaire. Allez-y, foncez, regardez-le sans plus tarder, il est disponible sur Arte+7 jusqu’à mardi.

« Moins, c’est mieux ? » diffusé vendredi 07 février sur Arte

Au programme, moins de croissance pour une vie meilleure. Ce documentaire part du constat qu’il est difficile aujourd’hui de renoncer et d’échapper à la société de croissance qui est partout prégnante. Il explore ensuite différentes initiatives personnelles et communautaires en faveur de la transition. Il présente des modes de vie plus compatibles avec l’humain et la nature. Il invite à privilégier et développer les liens de proximité et ne pas toujours aller chercher ailleurs ce que l’on peut contribuer à construire sur place, autour de nous. En témoigne notamment le mouvement Villes en transition, initié dans la petite ville de Totnes en Angleterre.

Voir mon article sur le mouvement Villes en transition

« Françoise Giroud, autoportrait » diffusé vendredi 7 février sur France 3

Je connaissais l’éminent nom, je ne connaissais pas en détail le riche parcours plutôt intimidant de cette femme au caractère bien trempé. Fondatrice du journal l’Express avec Jean-Jacques Servan Schreiber, elle avait  à cœur d’informer et de diffuser l’information fusse-t-elle à l’encontre de ce l’Etat français souhaitait faire savoir à l’époque. Ce documentaire est basé sur un ouvrage qu’elle n’avait jamais publié et que l’on pensait détruit jusqu’à ce que la journaliste Alix de Saint-André retrouve sa trace…

Vulgariser et diffuser l’information au plus grand nombre qu’elle qu’elle soit était son métier, comme elle a pu le dire au détour d’une interview. Une devise à méditer.

Comment rendre votre communication plus responsable ?

De l’information pratique et concrète pour mettre en œuvre facilement et rapidement une communication plus responsable.

Pas forcément besoin de l’engagement de votre direction pour vous lancer. Sur la micro-planète de la communication responsable les choses bougent et vont dans le bon sens. L’information sur le sujet se structure et n’est plus réservée à une petite minorité, elle est accessible à tous. L’objectif à présent est de s’approprier les bonnes pratiques, les conseils de mise en œuvre et parallèlement de les diffuser. Car l’information est au cœur de la communication responsable.

Les bonnes pratiques sont de plus en plus recensées et font l’objet de nombreux guides. Il est parfois difficile de s’y retrouver et la pédagogie n’est pas évidente pour tous. Pourtant, certaines plateformes et certains acteurs du développement durable se démarquent tant par la qualité du contenu diffusé que par le choix du format de diffusion.

Ces bonnes pratiques répertoriées permettent à chacun de se faire une idée du champ des possibilités – tout ou presque est possible en la matière –, d’étudier la faisabilité au sein de son organisation, d’adapter son action aux problématiques rencontrées et de tester « en vrai » l’efficacité des dispositifs imaginés.

Recensement de bonnes pratiques

Le Comité 21 (Rubrique le Comité 21 en actions) communique peu mais les informations diffusées sont plutôt complètes et riches en enseignements. En témoigne la publication du numéro spécial Rapports Développement durable d’Infos 21 fin octobre 2013 et d’un numéro spécial dédié à la communication et au marketing responsable.

La plateforme des bonnes pratiques de communication responsable de l’UDA (Union des Annonceurs) : les entreprises partenaires de la démarche partage leurs bonnes pratiques et témoignent des résultats obtenus. De bonnes idées sont à piocher ici et là comme la mise en place d’un panneau d’information développement durable pour les salariés de Monoprix. Un panneau qui donne de la visibilité au développement durable et donne des éléments concrets pour s’approprier les problématiques dédiées. Il s’agit d’information pas de énièmes bons gestes à mettre en pratique.

Le guide québécois de la communication responsable propose un état des lieux de la communication responsable au Québec et donne des pistes de réflexion sur la mise en place d’une communication responsable. Ce rapport fait notamment le point sur l’émergence d’agences de communication sur le créneau de la responsabilité sociétale et du développement durable.

Le site de l’Ademe consacré à l’éco-communication est un site ressource indispensable. Ci-dessous la vidéo du site expliquant la communication responsable :

Mise en pratique concrète

Monoprix propose également des petits guides thématiques de consommation responsable qui valent le détour et surtout donnent des idées.

Analyse des pratiques

Le blog Sircome analyse les pratiques de communication sur l’environnement, le DD et la RSE.

C’est un début de pistes à explorer. En espérant qu’elles soient de plus en plus nombreuses et fassent parler d’elles.

Les petits « riens » qui font que le monde change

Chaque jour, les médias livrent leur lot de nouvelles initiatives, tendances et autres évènements au service d’une économie plus sociale, plus solidaire, plus responsable. Voilà mon repérage de ces derniers mois …

TRANSITION ENERGETIQUE_ Dans le cadre du grand débat sur la transition énergétique, France Info a diffusé un cycle d’émissions sur la commune de Montdidier (Somme), véritable laboratoire de la transition énergétique.

ART PERFORMANCE ACTION_ Docnews, site au service de l’actualité de la communication, a présenté le 4 juin 2013, une artiste, Yolanda Dominguez, qui s’engage en faveur d’une production et d’une consommation plus responsable. Suite à  la catastrophe industrielle du Bengladesh du 24 avril 2013, elle a mis au point une performance morbide d’une vingtaine de minutes, baptisée Fashion victims. A proximité  des boutiques Mango, Zara et H&M Wizard sur la Gran Via de Madrid, vous pouviez voir de jeunes fashionistas étendues sur le sol, un pan de bitume les écrasant. http://www.docnews.fr/actualites/dans-monde,victimes-mode,36,17409.html

JARDIN POTAGER URBAIN_ Le journal officiel des banlieues a mis à l’honneur l’association Jardicité. A Villejuif, en banlieue parisienne, Jardicité, à l’initiative de Stéphane Kulesza, a développé une micro-production locale de fruits et légumes biologiques sur une douzaine de jardins, laissés en friche par des voisins. Celui-ci s’occupe des jardins, en échange l’association garde l’essentiel des récoltes destiné à la vente. Au sein de la communauté locale chacun s’y retrouve : les jardins sont cultivés et les habitants savent d’où vient ce qu’ils mangent.

Les Incredibles Edible ou en français les Incroyables Comestibles, vous connaissez ? C’est un phénomène répandu un peu partout dans le monde avec 250 communautés qui consiste à transformer l’espace public urbain en jardin potager gratuit et accessible à tous. Pour vous lancer, la méthode en 5 étapes.

HABITAT_ Youphil présente la tendance du cloud-housing en Espagne. Le concept est simple: rendre la vie plus facile, notamment en tant de crise. Les habitants disposent d’un appartement au sein d’un immeuble et partagent des espaces communs comme la garderie, la buanderie, la bibliothèque ou encore des potagers sur le toit. En d’autres termes, de l’habitat groupé.

INNOVATION TECHNOLOGIQUE _ Vu sur Netpublic le 2 juin 2013. Les fablabs n’en finissent pas de faire des émules. L’association Limouzi Lab, dont l’objectif est d’ouvrir un fablab à Limoges, a même mis en place un blog afin de faire partager son expérience en matière de création d’un fablab. Comment créer un fablab en 7 jours ? La réponse est là.

Un chargeur de batterie solaire à retenu mon attention : le Waka waka. Ce pour deux raisons : d’une part, il est constitué de matériaux à faible empreinte carbone et est 100 % recyclable et d’autre part, lorsque vous en achetez un, vous en donnez un à une personne en situation de précarité énergétique, par le biais de la Waka Waka Foundation.

HUMANITE_ Les valeurs d’humanité et du bien vivre ensemble se font une place de choix dans le modèle d’avenir de notre société, imaginé par un nombre croissant de penseurs de notre époque.

Le 14 juin, un petit ouvrage de 40 pages a été publié aux éditions Le Bord de l’eau : Manifeste convivialiste. Déclaration d’interdépendance. Alain Caillé, sociologue à l’origine de ce projet, a rassemblé 64 intellectuels, parmi lesquels Serge Latouche, Edgar Morin et Patrick Viveret, autour du convivialisme, comme réponse aux quatre crises morale, politique, écologique et économique qui menacent l’humanité. Ce ne sont pas les initiatives qui manquent, c’est leur regroupement autour d’un principe fort et identifiable par tous. Tel est l’objectif de ce livre. Montrer qu’au-delà des divergences, un autre monde est non seulement possible mais indispensable.

>> Lire l’interview d’Alain Caillé sur Lavie.fr

>> Un site dédié, http://lesconvivialistes.fr/

>>Découvrez Patrick Viveret et son dernier ouvrage, La cause humaine : du bon usage de la fin d’un monde dans l’émission de France Culture, Les Racines du ciel du 17 février 2013.

L’évènement Dialogues en humanité a eu lieu du 5 au 7 juillet 2013 à Lyon, dans le parc de la Tête d’Or, sur le thème « Osons la métamorphose pour réussir le 21ème siècle ». Dialogues en humanité, mouvement initié en 2002 lors du Sommet Mondial de Johannesburg, est un forum, propice à l’échange et à la rencontre autour de la question humaine. Pour en savoir plus : http://www.dialoguesenhumanite.org/

SITE A LA UNE_ Say Yess.com, passons à l’action http://www.say-yess.com/

Créé par le Programme Jeun’ESS, Say Yess a pour objectif de promouvoir l’Economie Sociale et Solidaire auprès des jeunes et de soutenir les initiatives dans le domaine. Au menu, beaucoup de découvertes et un maximum d’idées.

Ouvrez les potentialités de l’écriture avec OULIPO

Arte a diffusé dimanche 7 juillet, OULIPO, mode d’emploi,  un documentaire étonnant et très vivifiant pour ceux qui ne connaissent pas le mouvement littéraire exploratoire, OULIPO. Une approche totalement créative de l’écriture qui décroche du réel et retourne votre esprit. (la vidéo n’est malheureusement plus disponible)

OULIPO, pour OUvroir de LIttérature Potentielle

OULIPO, pourquoi faire ? Explorer les potentialités. Pas de potentiel sans le réel. Créer du virtuel à partir du réel. L’idée maîtresse est de créer un texte littéraire sous la contrainte pour justement libérer la création et sortir du champ. Ouvrir tous les possibles, ne rien s’interdire, mais s’imposer une contrainte afin de produire des choses  que l’on n’aurait pas pu produire autrement que par ce processus. Aller chercher au fond de soi des ressources insoupçonnées.

Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau est un livre animé de poésie combinatoire. Ce sont dix sonnets de quatorze vers, superposés les uns sur les autres, regroupés dans un ouvrage étonnant qui laisse la porte ouverte à une multitude de créations. Présentés sous forme de bandes de papier amovibles, les quatorze vers des dix sonnets peuvent être inter-changés pour former de nouveaux sonnets. Les possibilités de création sont de cent mille milliards. Jubilatoire. Cet ouvrage résume bien la philosophie de l’OULIPO.

[Compose ton poème oulipien ici : http://membres.multimania.fr/mjannot/froggy/1000j.htm]

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Le risque nucléaire de nouveau en question

Greenpeace a pris possession des lieux à la centrale nucléaire de Tricastin (26) ce matin. Une nouvelle action coup-de-poing médiatique pour dénoncer l’insécurité de l’énergie nucléaire. Voir le récit en direct sur le site de Greenpeace

Lire l’article sur Le Monde / Lire l’article sur Youphil

Et pendant ce temps à Fukushima…

Le 9 juillet dernier, le gérant de la centrale de Fukushima a constaté que le niveau de césium radioactif dans un puits de prélèvement situé entre les réacteurs et la mer a été multiplié par 90 en trois jours. Et, Tepco a déclaré à la presse : « Nous ne sommes pour le moment pas en mesure de dire si l’eau contaminée s’écoule ou non dans la mer ».

Et ailleurs…

En Chine, la Société nucléaire nationale chinoise a annulé un projet nucléaire de construction d’une usine de traitement d’uranium dans une ville du sud du pays après des manifestations. Lire l’article sur Le Monde

Le nucléaire n’est pas une mince affaire, alors pour suivre son actualité, il existe :

  • La CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité)

Et, des spécialistes de la question prennent position en faveur d’une sortie du nucléaire comme Bernard Laponche dont je parlais dans un précédent article. Un brin provocateur, il affirme que le nucléaire est le « moyen le plus dangereux de faire bouillir de l’eau chaude ».

Revue de presse – gaz de schiste – 15/07/13

Les récentes déclarations d’Arnaud Montebourg sur les gaz de schiste ont déclenché la surenchère dans les médias.

Avec l’arrivée de Philippe Martin, nouveau ministre de l’Ecologie, Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif a jeté un pavé de plus dans la mare, en remettant au cœur de l’actualité le débat autour des gaz de schiste. Ce sujet « écologique », s’il en est un, déchaîne les passions. Chacun y va de sa plume, pour le pire et pour le meilleur. Les articles contradictoires se multiplient.

Fort à propos, Arte a diffusé mardi soir Gasland, un documentaire à charge sur les gaz de schiste aux Etats-Unis. Revoir Gasland sur Arte +7 jusqu’à demain, mardi 16 juillet 2013.

Arnaud Montebourg fait donc appel aux « écologistes responsables » en proposant la création d’une compagnie publique et nationale d’exploitation des gaz de schiste et estime qu’une technologie d’extraction propre pourra faire l’objet de recherche et être ainsi privilégiée. Selon le ministre, cette agence permettrait d’assurer « le financement de la mutation énergétique du pays ». Lire l’article

De l’avis de Jean-Marie Chevalier, professeur émérite à l’Université Paris-Dauphine où il a dirigé le Centre de Géopolitique de l’Energie et des Matières premières sur Marianne.net « actuellement le point de blocage réside dans la rénovation du code minier, qui permettrait de séparer les autorisations d’exploration et d’exploitation ». Et qu’avant de se priver d’une ressource énergétique potentiellement importante, il faut s’assurer des réelles réserves du sous-sol via l’exploration. Puis, si le prix de ces gaz non-conventionnels était estimé inférieur à celui des fournisseurs actuels de la France, le pays aurait tout à y gagner en termes économiques et de négociation. En revanche, il ne faut pas compter sur une baisse des prix à la consommation et sur la réelle opportunité de financement de la transition énergétique grâce à l’exploitation des gaz de schiste.

Audrey Garric sur Le Monde.fr pose la question : « quelles quantités de gaz de schiste dorment réellement sous nos pieds ? ». Bien que les réserves de gaz de schiste soient estimées à 3 900 milliards de m3 en France, rien n’est définitif dans ces chiffres. Car, seuls l’exploration et des tests de production permettent de déterminer à la fois la productivité de chaque puits – sa quantité en hydrocarbures – et le taux de récupération, qui mesure la partie du gisement techniquement extractible. Et, en France, la fracturation hydraulique, seule technique aujourd’hui disponible pour l’exploration et l’exploitation du gaz et du pétrole de schiste, est interdite depuis la loi Jacob du 13 juillet 2011, en raison de risques pour l’environnement, jugés trop élevés.

Mais, les quantités indiquées en France ont d’ores et déjà été minorées par rapport au 5 100 milliards initialement indiquées en 2011 (- 23 %). Et, les premières estimations de la richesse du sous-sol, sont également remises en cause dans d’autres pays. La Pologne, qui s’était lancée dans des forages exploratoires, a vu ses réserves annoncées divisées par 10. Aux Etats-Unis, les prévisions restent incertaines et les coûts d’extraction ajoutés à l’opposition d’une partie de l’opinion entrent également dans la balance contre les gaz de schiste.

De son côté, l’économiste Thomas Porcher conteste l’intérêt économique de l’exploitation des gaz de schiste et fait valoir sa position. Il n’hésite pas, dit-il,  à « répond[re] à toutes les invitations: celles de tous les médias, mais aussi celles des associations et des mairies, de droite comme de gauche. Les lobbys, eux, ne manquent pas une occasion de faire entendre leur voix ».

Toujours est-il que François Hollande a souhaité clore le débat lors de son discours du 14 juillet en indiquant que, lui président, « il n’y aura pas d’exploration du gaz de schiste ».

Reste qu’il y a eu un sacré buzz pendant 36h pour pas grand-chose de neuf finalement… Dixit le blog « A perdre la raison ».

Pour ma part, lorsque l’on parle de transition énergétique, j’entends changement de paradigme, pas seulement un prolongement des choix économiques énergétiques faits jusqu’à présent. Alors, véritable transition ou écran de fumée ?

Au sujet de cette fameuse transition énergétique, un bel article de Médiapart invite à découvrir l’approche de la transition énergétique d’Amory Lovins, physicien, président et directeur scientifique du think tank Rocky Mountain Institute. La transition énergétique serait non seulement au service du business, mais aussi de la démocratie et de la justice sociale. La question de la décentralisation comme facteur de risque concernant la fiabilité du réseau et l’augmentation des prix de l’énergie n’en est plus une dans l’approche d’Amory Lovins. S’il y a un article à lire aujourd’hui, je vous conseille celui-ci. S’il peut sembler utopiste, il a le mérite d’ouvrir des perspectives.

Pour plus d’articles sur les gaz de schiste, 3 scoop-it veillent :

http://www.scoop.it/t/petrole-et-gaz-de-schiste

http://www.scoop.it/t/stop-gaz-de-schiste-rhone-alpes-nord

http://www.scoop.it/t/schiste2

Jean-Bark avec Jean-Marc Roberts !

Je ne connaissais Jean-Marc Roberts ni d’Eve ni d’Adam avant de lire son portrait dans la rubrique « Décadrage » du Télérama du 16 mars 2013. Il est de ces articles qui vous donnent envie d’en savoir plus sur quelqu’un. Jean-Marc Roberts, le patron de la maison d’édition Stock, fait partie de ces êtres à la personnalité complexe et forte, qui laisse des marques sur son passage. Positives ou négatives mais que l’on n’oublie pas. Il est celui qui a choisi de publier Belle et bête, le dernier ouvrage de Marcela Iacub, à l’origine d’une envolée médiatique haute en couleurs. C’est aussi un écrivain, qui a dernièrement publié « Deux vies valent mieux qu’une » aux éditions Flammarion, dont voici une critique qui ne laisse pas indifférente.

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J’ai lu pour vous : La Troisième Révolution industrielle de Jérémy Rifkin

Bénévole pour les Amis de la Terre à Paris, j’ai récemment écrit un article pour leur journal La Baleine. Retrouvez-moi dans le numéro de mars 2013 dédié à la transition énergétique, en page 15 dans la rubrique Coin des livres. J’y présente l’ouvrage La Troisième Révolution industrielle de Jeremy Rifkin, qui propose sa vision de la transition énergétique.